LA SEDENTARITE LE MAL DU SIECLE

LA SEDENTARITE LE MAL DU SIECLE

Nous vivons mieux mais nous bougeons moins . C’est le lourd tribut que nous payons  à notre monde modrne et au développement des nouvelles technologies. Celles-ci envahissent de plus en plus notre sphère privée et notre sphère professionnelle et sociale. Elles ont révolutionné notre façon de travailler , de nous déplacer et de nous divertir et pas uniquement pour le meilleur.

LA SEDENTARITE LE MAL DU SIECLE

Elle est souvent associée à l’absence d’activité physique. L’O.M.S (Organisation Mondiale de la Santé) la définit comme « l’état dans lequel les mouvements sont réduits au minimum et la dépense énergétique est proche de celle d’un individu au repos ».

Une autre confusion et celle qui prévaut entre activité physique et activité sportive. A ce sujet l’O.M.S  précise que la première correspond à tout mouvement produit par des muscles squelettiques et responsable d’une augmentation de la dépense énergétique. Il n’existe donc aucune corrélation entre sédentarité et activité sportive. On peut très bien aller courir , marcher ou nager tous les week-ends et avoir un mode de vie sédentaire car notre degré de sédentarité se mesure au quotidien et on doit constater que l’on bouge de moins en moins.

Car en effet, l’évolution de notre mobilité a été et continue d’être inversement proportionnelle au développement des nouvelles technologies et aux progrès de la technique.

LA SEDENTARITE LE MAL DU SIECLE

Elle se mesure sur plusieurs niveaux. Nous en avons détecté trois.

  • NOS DEPLACEMENTS : Voiture et transports en commun ont facilité notre mobilité. Ils sont plus rapides et plus confortables mais ils n’en restent pas moins des moyens passifs. On se laisse transporter sur des petites distances qui pourraient très bien se faire à pied ou à vélo. L’exemple le plus criant est l’achat du pain quotidien.  Auparavant , nous franchissions les quelques centaines de mètres à pied mais désormais nous le faisons de moins en moins et prenons notre voiture pour accomplir cette tâche mineure.
  • NOTRE ACTIVITE PROFESSIONNELLE : elle nous occupe une dizaine d’heures par jour. Mais nous sommes souvent en position assise , devant un ordinateur, nos déplacements sont réduits à minima au point de téléphoner ou d’envoyer un e-mail à son collègue de travail pour lui poser une question plutôt que d’effectuer les quelques pas qui nous séparent de lui.
  • NOS LOISIRS : Nous passons notre temps devant des écrans sources de nos principales distractions. Téléviseur , tablette, ordinateur, smartphone, console…On s’en sert pour s’informer, jouer, lire, échanger, faire du sport dans sa chambre ou s’affronter entre amis ou des personnes que l’on connaît à peine. Tout cela peut se faire dans la vraie vie avec de vrais gens. C’est l’inverse de l’éloge du partage.

LA SEDENTARITE FACTEUR DE RISQUES

Les comportements sédentaires et la diminution de l’activité physique ne sont pas sans conséquences sur notre santé. Car en effet , le lien entre l’état de santé général d’une personne ( état physique et physiologique, son bien-être social ) et son niveau d’activité physique est avéré. Au même titre qu’une alimentation déséquilibrée, le tabagisme, la pollution,le manque d’activité physique est un facteur aggravant ou bien un facteur de prévention des risques.

En effet, l’activité physique a, de fait, un effet protecteur contre le cancer et les maladies cardiovasculaires. La sédentarité contribue à  l’affaiblissement de la fonction cardiaque. Elle ne fait pas maigrir mais elle diminue la prise de poids et peut empêcher son évolution vers le surpoids ou l’obésité. Elle participe au maintien de l’intégrité du capital osseux en contribuant à l’augmentation de la densité minérale osseuse. Elle constitue un rempart contre la dépression et la détérioration des fonctions cognitives chez les personnes âgées.

Préservez sa santé et se prémunir contre le développement de certaines pathologies passent par la pratique régulière d’une activité physique. Bouger est un réflexe à adopter dès le plus jeune âge. Laisser un enfant s’installer dans une attitude sédentaire revient à augmenter les risques pour le futur adulte qu’il sera. Il faut donc profiter de cette phase de développement tant physique qu’intellectuel pour l’inviter à l’activité physique.

LES RISQUES POUR NOS ENFANTS

Si les enfants ont une à activité physique naturellement importante, ils peuvent glisser rapidement à l’adolescence vers les activités sédentaires : internet , jeux vidéos en pôle position.

 

FOCUS

BOUGER POUR VIVRE MIEUX AU QUOTIDIEN

L’O.M.S préconise 60 minutes d’activités physiques par jour pour un jeune de 5 à 17 ans. 75 minutes sont conseillées pour les jeunes adultes de 18 ans et plus.

Plus de la moitié d’entre nous n’atteignent pas ces cibles et en moyenne notre mobilité quotidienne plafonne à la moité de cet objectif. Des solutions peuvent être adoptées sans chambouler totalement notre mode de vie.

La marche est le moyen le plus simple et le plus accessible : marche , course à pied pour acheter son pain, accompagner les enfants à l’école , une promenade journalière d’une vingtaine de minutes….

Profiter des week-ends pour compléter l’objectif temps de l’O.M.S. Balades à thèmes , courses aux trésors, randonnées, découvertes de la nature, piscine etc….

Il ne faut pas oublier qu’à plusieurs les choses se passent mieux et avec plus d’entrain. Et le partage est une saine et douce manière de faire les choses.

FOCUS

LES RISQUES

La sédentarité est un facteur de risques de troubles cardio-vasculaires entraînant l’hypertension artérielle. Elle peut aggraver le diabète. C’est aussi un facteur aggravant pour le surpoids voire l’obésité (dépôts de graisses au niveau du bassin et de l’abdomen) limitant le bon fonctionnement des organes profonds.

La sédentarité  empêche la formation d’un os nouveau et il se fragilise. L’ostéoporose  peut provoquer des fractures vertébrales et du col du fémur. Beaucoup de personnes âgées décèdent à la suite d’une fracture du col du fémur alors qu’une marche régulière peut éviter la fragilité osseuse.

La sédentarité est un facteur de risques silencieux car les artères du corps et le cœur peuvent souffrir sans révéler des symptômes. Quand ceux-ci apparaissent, la maladie est déjà là.

Il est donc indispensable de suivre des règles hygiéno-diététiques comme marcher. C’est facile , sain et très efficace. Cela provoque une bonne circulation, une amélioration de la fonction cardiaque et la régénération du tissu osseux. Les personnes qui présentent un risque cardiovasculaire doivent avoir une nourriture saine et une activité physique régulière.

About the Author Maxence76

Je suis Maxence. Agé de 63 ans , je suis père et grand-père. Beaucoup de choses sont arrivées dans ma vie familiale, professionnelle , mon cursus. J’ai eu l’avantage d’avoir des enfants et des petits enfants qui n’ont eu que des soucis secondaires. Tous m’ont donné satisfaction mais les choses n’ont jamais été faciles. il a fallu s’atteler et leur montrer la route pour éviter un maximum d’écueils.

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