LE BURN-OUT

LE BURN-OUT : LE PHENOMENE

 

Le burn-out est-il une maladie de notre époque?  Est-ce le prix à payer pour notre notre mode de vie moderne. La logique du toujours plus haut, toujours plus loin, toujours plus vite en serait-elle à l’origine?

LE BURN-OUT

Le burn-out, un état d »épuisement et l’autodestruction de ce que l’on a à l’intérieur.

 

Le burn-out était considéré de prime abord comme le symbole d’épuisement professionnel des soignants ( médecins, urgentistes furent les premiers concernés…). Ils étaient absorbés par un travail permanent, disponibles 24 heures sur 24 avec des insomnies , des privations de sommeil. Cela entraînait un épuisement psychique et physiquement . Cela les amenait à l’autodestruction. On traverse des états de fatigue, on subit un manque de résistance et une sensation d’épuisement.

 

Fatigue, état d’épuisement, perte de performance, cela pourrait faire penser à une maladie à la mode. Il y a d’autres états qui pourraient faire penser à ce fameux burn-out : le manque de fer et l’anémie par manque de fer. Selon la statistique , on estime que 10 à 50 % des gens souffrent d’une carence en fer. C’est donc un état de manque largement partagé. Le fer passe par le sang et a un rôle important dans la production du sang. Certains de ses symptômes rappellent le burn-out : fatigue , épuisement, diminution de la performance physique, diminution de la performance mentale ( mémoire, attention, concentration… ) , palpitations du cœur, crises de tachycardie, maux de tête. D’autres symptômes  n’ont strictement rien à voir avec le burn-out : comme la chute des cheveux, l’essoufflement, le pâlissement de la peau, l’œdème de bas de jambes ( rétention d’eau dans les jambes). Cela permet de faire le distinguo entre les deux situations.

 

On a mis du temps à comprendre ce phénomène. D’autres personnels  ( pilotes d’avion, policiers, gardes de prisons…) se sont vus eux-aussi atteints par ce phénomène d’épuisement professionnel. Le burn-out pouvait amené les personnes atteintes au suicide.

 

Le problème a été petit à petit mis à jour. En effet ce stress intense et prolongé, a interpellé le monde scientifique et on a étudié comment prévenir ces problèmes d’épuisement psychique et physique qui peuvent provoquer un excès de stress qui peut conduire à la mort.

 

LE BURN-OUT : UN EXCES DE STRESS

LE BURN-OUT

C’est un excès de stress continu et prolongé.

L’excès de stress épuise la personne qui n’a plus les moyens d’affronter le stress. Elle va s’isoler , se mettre à l’écart et se désintéresser totalement de son travail par manque de motivation. Ce manque de motivation va entraîner un manque de performance au niveau de sa vie professionnelle. La personne va se replier sur elle-même et s’isoler le week-end en pensant récupérer ( comportement connu sous le nom de « migraine du week-end » ). Le burn-out devient alors quelque chose de dangereux.

 

Il lui faut reprendre de la motivation pour affronter la situation. Le burn-out existe principalement dans le monde professionnel. Car la personne victime du burn-out s’intéresse toujours à ce qui a trait à sa vie privée : loisirs , vacances,vie familiale, retraite, loisirs…. Mais pour ce qui concerne son travail, elle est complètement désintéressée et démotivée.

 

Elle doit se poser des questions sur la manière d’affronter son burn-out. Elle devra avant tout avoir une vision positive, une méditation positive. Une activité physique peut lui permettre de sortir et de s’évader de ce problème.

 

Elle devra d’abord faire un diagnostic sur la présence du burn-out et sortir d’une situation de déni. Mais la vie trépidante empêche de constater la présence de ce stress intense.

 

Nous pouvons tous connaître un état de stress chronique, nous sentir constamment débordés et ne plus réussir à sortir de notre état d’épuisement. La pause sur le temps de travail , de même que la pause du week-end , les vacances peuvent aider à l’évacuer. Il faut trouver des moments personnels et privilégies même si cela peut paraître difficile à mettre en place en début de constat.  De la marche, du jogging , de la natation peuvent aussi aider. Un psychologue, un psychothérapeute ou l’aide d’un professionnel de santé peuvent constituer des solutions.

 

La personne devra retrouver la sérénité pour faire la part des choses. Il faudra notamment faire le tri entre ce que l’on peut faire et ce que l’on ne pourra pas solutionner. Cela est essentiel et beaucoup de gens n’arrivent pas à le comprendre. Ils sont au maximum de leurs possibilités et ils finissent par craquer. Alors , tout se désagrège à l’intérieur et c’est l’effondrement.

 

LE BURN-OUT : LES CADRES MOYENS LES PRINCIPAUX VISES

LE BURN-OUT

La course pour la prise du travail ou une réunion de travail

Les gens les plus souvent atteints par le burn-out sont les cadres moyens. Ils n’arrivent plus à contrôler ce qu’ils font. Ils doivent fournir des résultats comprimés entre ses subalternes et ses supérieurs qui lui imposent des tâches à faire. Ils doivent avoir des résultats et de plus, rendre des comptes sur leurs performances. De même, les entrepreneurs sont victimes du burn-out après avoir fixés des objectifs trop élevés ou inatteignables.

 

C’est une personne qui ne dormira pas. Elle aura une dette de sommeil. Elle devra recharger ses batteries et sera tentée de prendre des médicaments pour tenir.

 

LE BURN-OUT : PERSONNE N’EST A L’ABRI

LE BURN-OUT

Nul n’est à l’abri. Epuisement professionnel mais aussi épuisement dans la vie privée. Manque de motivation.

Personne n’est à l’abri du burn-out. Mais tout le monde a les moyens de réagir.

 

On devra d’abord distinguer le burn-out du stress normal.  Le burn-out n’est pas facile à diagnostiquer dans ses débuts.

 

Dans la classification des maladies , l’ O.M.S  a classé ce phénomène sous la rubrique des « Diagnostics complémentaires ». Il n’est donc pas considéré comme une maladie. Il pourrait entrer dans un diagnostic très ancien de « neurasthénie » qui décrit un état d’épuisement.  Mais l’épuisement ne recouvre qu’une partie des symptômes associés au syndrome de burn-out.

 

Nous en sommes à constater que le burn-out a toujours existé. S’agit-il d’un phénomène d’époque renforcé par les changements dans le monde du travail, la globalisation, les évolutions démographiques et la désintégration des cellules familiales. Il s’agirait d’un syndrome mal compris pour l’instant et qui devrait susciter de futures études et explorations.

 

LE BURN-OUT ET LE STRESS

LE BURN-OUT

Des symptômes qui font penser à la dépression.

Une enquête réalisée auprès d’une caisse d’assurance maladie montrait qu’un tiers de la population se plaignait d’un stress chronique. Cela ne veut pas dire qu’un tiers de la population souffre du syndrome de burn-out mais il est à constater que toutes les caisses d’assurance maladie dénotent d’une augmentation des maladies psychiques. Cela entraîne une population nombreuse à faire usage de stimulants et d’antidépresseurs afin de compenser l’augmentation du stress et pour se montrer plus performants.

 

Le burn-out se différencie du stress par son côté chronique et prolongé. Les facteurs de stress constituent cependant des éléments déclencheurs qui jouent un rôle important dans le développement du burn-out. Mais on peut établir le principe suivant : le stress (intense et continu) est la cause , le burn-out : la conséquence. Mais la cause et l’effet se trouvent souvent confondus. Mais une chose est certaine : le burn-out provoque un déséquilibre durable entre la tension et le calme ou l’activité et le repos. C’est le burn-out qui souvent perturbe l’équilibre. Les moments de stress intenses peuvent entraîner des problèmes et des troubles qui peuvent exiger une hospitalisation immédiate.

 

NAISSANCE DU STRESS CHRONIQUE  :

 

Le stress résulte d’une série de facteurs . C’est l’interaction des tous les facteurs de stress qui produit le stress chronique. Cela dépendra donc de notre appréciation de la situation, de notre capacité à l’affronter et à la maîtriser, de l’intensité et de la durée des facteurs de stress.

  • Situations similaires et comportements différents : notre réaction est fonction de notre personnalité et dépend de l’appréciation que nous avons de la situation. Face à une situation menaçante, une réaction de stress apparaît quand nous estimons que nous n’avons pas le pouvoir de la surmonter. Cela explique les réactions différentes face à des situations similaires. Aux éléments extérieurs s’ajoutent des éléments intérieurs qui sont reliés à la personnalité et au caractère de chacun. Certains ne sont à leur aise que face à des situations de stress. Ils attendent de telles situations pour se montrer efficaces, ils les utilisent à leur profit.

  • L’intensité et la durée de la période de stress peuvent influencer  sur la capacité de maîtrise face au stress. Quand un individu est trop ou durablement sollicité, on parle alors de stress chronique. Il arrive alors que l’individu ne sache plus réagir. Plus le stress est intensif , plus la capacité à surmonter la situation risque d’être limitée pouvant alors augmenter le niveau de stress. Des éléments successifs peuvent venir alourdir le bilan global de stress d’une personne. C’est alors l’histoire de la goutte d’eau qui fait déborder le verre.

  • Les gens calmes ou flegmatiques peuvent faire l’objet de stress. Il s’agit parfois d’une sollicitation moindre et d’un fonctionnement en sous-régime. On s’ennuie alors et on se sent moins motivé et cela se traduit par de mauvaises performances. Car une certaine dose de stress est, en effet, nécessaire pour obtenir de bons résultats et se sentir motivé. Le stress est vécu comme un défi. De même si la tension est trop intense, le niveau et la qualité de la performance commencent à décroître.

  • La confusion entre burn-out et dépression : les symptômes du brun-out coïncident en partie avec ceux de la dépression. Et beaucoup de médecins diagnostiquent une dépression à ceux qui viennent en consultation. Mais une narration précise de l’évolution de la maladie et la description des facteurs qui ont conduit à la situation d’épuisement peut permettre de détecter le burn-out. Beaucoup de professionnels considèrent le burn-out comme une forme particulière de dépression. Mais on peut penser que le phénomène de burn-out est plus complexe qu’une dépression. Le principal symptôme est un épuisement total caractéristique qu’il faut distinguer du manque de motivation lié à un épisode dépressif.

LES PRINCIPAUX SYMPTOMES DU BURN-OUT  :

 

LE BURN-OUT

Les symptômes sont réels : épuisement, détachement, inefficacité

Trois principaux symptômes caractérisent le burn-out : l’épuisement (professionnel), le détachement et l’inefficacité

  • L’EPUISEMENT  : Il s’agit d’un affaiblissement tant physique qu’émotionnelle. L’épuisement physique est connu. L’épuisement émotionnel ou saturation l’est moins. Il s’agit d’abattement, d’impuissance, d’impossibilité de contrôler ses sentiments ( sautes d’humeurs ou pleurs) , son irritabilité, des sentiments d’angoisses, l’impression de vide, manque d’enthousiasme, découragement et tendance à l’isolement. L’épuisement physique se traduit par un manque d’énergie, de fatigue chronique, de tensions musculaires , de maux de dos, d’une plus grande sensibilité aux infections, de troubles de sommeil, de troubles fonctionnels  (par exemple cardiovasculaires) , de troubles gastriques et intestinaux, de problèmes de concentration et de mémoire.

  • L’INDIFFERENCE OU LE DETACHEMENT : les personnes atteintes par le burn-out éprouvent de l’indifférence envers leur travail et leur entourage. Elles auront tendance à prendre leurs distances. Certains collaborateurs se détachent de leurs supérieurs et de leurs subalternes ou collègues. L’ambiance devient alors délétère au sein de l’entreprise et les employés démotivés se limitent à faire le strict nécessaire. La détermination et l’intérêt disparaissent progressivement. Les clients et les interlocuteurs extérieurs deviennent des charges, les supérieurs , une menace ; les collègues, un fléau. On en arrive même au refus de contact avec collègues et clients. L’engagement vis à vis de l’entreprise et ses collègues se réduit au strict minimum sous le coup de la frustration et de la déception.

La sphère privée est également touchée dans le cas d’un stress chronique. Le stress et les problèmes arrivent à la maison. Les amis et la famille peuvent en subir les conséquences. Dans les pires des cas des distances peuvent s’installer avec l’entourage et le désir de s’isoler prend le pas. Certains estiment que l’épuisement est uniquement professionnel et qu’à la maison , la vie , l’activité ne changent pas. On peut vivre comme d’habitude, s’occuper de la famille , préparer ses vacances. Mais  il serait étonnant que cet épuisement n’ait pas de conséquences sur l’activité domestique.

  • LE MANQUE DE PERFORMANCES : L’INEFFICACITE : la personne atteinte perd confiance en ses capacités et se considère professionnellement comme un raté. Cette perception négative provoque une diminution des performances.L’individu aura besoin de plus de temps et de plus d’efforts pour réaliser une tâche autrefois réalisée facilement. Il ne saura plus faire face à un investissement intense et pourtant auparavant habituel. Il aura aussi plus de mal à récupérer. Un congé hebdomadaire risque de ne pas être suffisant pour l’apaiser et le sortir de ce cercle vicieux. Il aura peine à recouvrer toutes ses forces physiques et émotionnelles.

LE DECLENCHEMENT DU BURN-OUT :

 

Plusieurs phases sont observées dans le déroulement d’un syndrome de burn-out.  C’est un phénomène que se vit dans la durée. Le processus court compte 3 phases. Les plus longs peuvent compter jusqu’à une dizaine de phases. Le phénomène classique a été décrit par EDELWICH et BRODSKY  : enthousiasme > arrêt ou stagnation > frustration > apathie. Il s’agit du déroulement type du burn-out

  • Enthousiasme :  la personne est très engagée dans la vie de son entreprise. Elle y fonde des espoirs  et fournit une énergie . Ses attentes sont souvent irréalistes pour elle et pour son entourage.. Il est persuadé que tout le monde recherche son aide et son efficacité. Il se surestime  et son optimisme sans limites n’a d’égal que son énergie. Beaucoup de salariés voient leur attitude et position satisfaites. mais d’autres vont tout droit au burn-out.

  • Stagnation ou arrêt :  Il commence à prendre conscience des réalités et amorce une phase de relativisation . Il connaît des déceptions. Il continue son travail mais y éprouve moins de plaisir. Les éléments matériels prennent le dessus ( salaires , avancement….) . Sa vie de famille s’en ressent et son existence se résume essentiellement au travail. Ces signes caractéristiques d’un début de burn-out se remarquent rarement.

  • Frustration :  Il remarque alors que ses moyens d’action sont limités et commencent à se poser des questions sur le sens de ses actions et de son engagement. Il commence à se sentir impuissant et remet en cause la valeur  de son travail et de son efficacité. Son travail n’est plus reconnu par ses supérieurs ni les clients. La déception naît alors du décalage entre ce qu’il aimerait faire et ce qu’il arrive à faire.

  • Apathie : le frustration amène au désengagement et on se limite au strict minimum quand on s’aperçoit qu’aucun changement n’est possible. L’enthousiasme du début a complètement disparu, s’effaçant devant la résignation et parfois le désespoir provoqué par le manque de perspectives professionnelles.

Le burn-out résulte toujours de conditions extérieures et des traits de caractère de l’individu. Les facteurs de stress sont à la fois internes et externes. Modulables selon les individus et leur personnalité. Les éléments externes provoquent un phénomène d’usure. A l’inverse , les sources internes sont guidées par le caractère. La personne fonctionne  et répond à une impulsion intérieure qui lui est propre : par exemple le bourreau de travail que seul le caractère guide.

BURN-OUT PROFESSIONNEL ET BURN-OUT PRIVE :

 

L’épuisement professionnel ne se vit pas forcément dans l’activité domestique. On peut vivre , s’organiser et être dans son élément à la maison. Les experts pensent que le burn-out touche les individus qui se sont fixées des exigences importantes dans leur vie professionnelle. Mais dans des cas précis , il peut exister un burn-out privé : une personne qui s’occupe d’un parent malade chronique par exemple.. Ce stress peut s’ajouter au stress dû au travail. Les employés en temps partiel notamment les mères seules peuvent vivre des périodes de burn-out. Pour les uns , les tâches sont rassemblées sur une période plus courte mais les problèmes restent les mêmes, pour les autres s’ajoutent toutes les difficultés d’élever seules des enfants une fois la journée de travail terminée.

 

DEUX SUR TROIS DIRIGEANTS SE SENTENT A BOUT DANS LEUR TRAVAIL

 

Selon un sondage de la fondation Bertelsmann , 70% des dirigeants interrogés souffrent de façon perceptible d’épuisement psychique et physique  et cela de façon chronique. La moitié reconnaissait ne pas avoir les moyens de se régénérer pendant sa période de travail. Le fins de semaine et les congés constituaient des moments qui pouvaient permettre une certaine récupération. Mais les personnes interrogées disaient ne pas avoir de temps à consacrer à leur famille et à leurs amis.

 

Ces personnes ont du mal à apprécier la situation. Et 2/3 des dirigeants précisaient que le burn-out ne serait aucunement une raison pour changer de travail. Seulement 7% imaginaient  reconsidérer leur situation professionnelle et à la modifier si cela s’avérait nécessaire. Comme on l’a vu un peu plus haut dans l’article les hommes se voyaient difficilement changer de situation dans leurs conditions de travail et d’entreprise. Les femmes , elles, sont enclines à changer les choses du tout au tout.

 

Il est à constater que 40% des dirigeants affirment que les entreprises pourraient éviter le burn-out en prenant des mesures préventives en ménageant notamment des périodes récréatives de repos. Difficile , il est vrai , une telle organisation pour lutter préventivement contre le stress chronique. Les intéressés d’ailleurs reconnaissent qu’ils auraient du mal à profiter et bénéficier de ces structures.

LE BURN-OUT

Des périodes de travail performant et des périodes de repos récréatif doivent se succéder

 

Les dirigeants sont enfoncés dans le burn-out et imaginent mal s’en sortir grâce aux efforts de l’entreprise.  Ils ont tendance à penser que seuls leurs efforts personnels peuvent leur permettre de s’échapper d’une telle situation.

 

Pour les experts et les scientifiques la prévention doit intervenir beaucoup plus tôt. Les dirigeants et autres collaborateurs doivent réapprendre à se ressourcer. Performances et repos doivent être alternées et les entreprises doivent le reconnaître et s’organiser en fonction.

 

LE TEST DU BURN-OUT

 

Le questionnaire le plus connu est celui de Christina Maslach et Ayala Pines , le TEDIUM MEASURE. Il établit un premier point de repère pour savoir si vous risquez de souffrir d’un burn-out.Il vous permet de faire le point sur votre vie au travail et votre à l’extérieur de l’entreprise.

Répondez aux questions  et notez vos réponses sur une échelle de 1 à 7  :

 

1 point= jamais

2 points = 1 ou 2 fois

3 pts  =Rarement

4 pts = parfois

5 pts = souvent

6 pts = la plupart du temps

7 pts = toujours

 

Vingt et une (dix-sept et 4 )  questions ou affirmations en deux séries

 

Première série :

 

1 – Etes-vous fatigué ?

2 – Vous sentez vous abattu ?

3 – Vous sentez-vous physiquement épuisé ?

4 – Vous sentez-vous émotionnellement fatigué ?

5 -Vous sentez-vous claqué ?

6 – Vous sentez-vous à bout de forces ?

7 – Etes-vous malheureux ?

8 – Vous sentez-vous vidé ?

9 – Vous sentez-vous prisonnier ?

10 – Vous sentez-vous inutile ?

11 – Etes-vous las ?

12 – Etes-vous préoccupé ?

13 -Les autres vous énervent-ils ou vous déçoivent-ils ?

14 – Vous sentez-vous faible et sans défense ?

15 – Vous sentez-vous désespéré ?

16 – Vous sentez-vous rejeté ?

17 – Avez-vous peur ?

 

Autre série de questions à apprécier de 1 à 7 points

 

Deuxième série :

 

1 –  Etes-vous dans un bon jour ?

2 – Etes-vous heureux ?

3 – Etes-vous optimiste ?

4 – Avez-vous de l’énergie ?

 

Comptabilisez les réponses de chaque série.

 

Soustrayez le nombre 32 du résultat de la 2e série. Ajoutez le nombre total de la première série. Divisez ce nombre par 21. Vous obtiendrez alors un chiffre qui mesure votre ras-le-bol actuel. Ce test est général et peut-être le point de départ d’une thérapie selon les cas.

  • Si vous obtenez un nombre  entre 2 et 3, vous allez bien si les réponses ont été sincères

  • Entre 3 et 4, vous ressentez un certain ras le bol. Il serait bon de réagir. Au travail, discutez avec votre supérieur pour un allègement de vos tâches.

  • Supérieur à 5 :  Vous avez besoin d »une aide professionnelle : médecin du travail ou traitant, psychologue, coach ou psychothérapeute. Un éloignement de votre travail et une cure de repos peut être envisagé.

 

UN AUTRE TEST : CELUI DE MASLACH BURNOUT INVENTORY ( M.B.I)

 

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LES IMAGES EMANENT DU SITE ET SONT LIBRES DE DROITS ET D’UTILISATION :  PIXABAY

About the Author Maxence76

Je suis Maxence. Agé de 63 ans , je suis père et grand-père. Beaucoup de choses sont arrivées dans ma vie familiale, professionnelle , mon cursus. J’ai eu l’avantage d’avoir des enfants et des petits enfants qui n’ont eu que des soucis secondaires. Tous m’ont donné satisfaction mais les choses n’ont jamais été faciles. il a fallu s’atteler et leur montrer la route pour éviter un maximum d’écueils.

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