LES CHUTES CHEZ LES PLUS DE 65 ANS

    LES CHUTES CHEZ LES PLUS DE 65 ANS

    les chutes chez les plus de 65 ans

    Attention à la chute. Un plot mal placé, une peau de banane, une faiblesse musculaire, des soucis, des médicaments

     

    Chaque année on déplore plus de 2 millions de chutes chez les plus de 65 ans.

    J’écris cet article car j’ai vu mon père de 89 ans chuté à quelques dix mètres de mois.  Son regard était posé sur moi et sur l’endroit où j’avais garé la voiture. Il a été relevé sans bobo par une personne qui passait pas trop loin de lui. Mais mon père en regardant dans le lointain avait oublié un plot qui était au milieu d’un chemin et qui empêchait les automobilistes de l’emprunter.

    Je lui ai parlé et li m’a avoué que c’était la seconde fois que cela lui arrivait en peu de temps. Je lui ai conseillé la prudence et d’être attentif à ses pas et ses pieds plutôt que de se laisser distraire par un quelconque événement ou objet un peu plus loin.

    Car en effet à cette âge-là, tout souci de santé comme par exemple une fracture devient problématique en ce qui concerne la guérison. Les choses ne se remettent pas en place comme pour les jeunes et les gens âgés doivent donc être plus attentifs et plus précautionneux.

    Car ses chutes peuvent avoir des conséquences sur la santé  et le moral de nos séniors.

    Se pose alors une question. Comment  comment éviter les chutes chez les plus de 65 ans. Car en effet avec l’âge les risques de chutes augmentent car en vieillissant la marche et l’équilibre  sont altérés. Mais les chutes comportent plusieurs facettes : les facteurs individuels comme les troubles de vue , de l’audition, les maladies neurologiques comme la maladie d’Alzheimer, de Parkinson, les problèmes ostéo-articulaires mais aussi des facteurs comme la dénutrition ou la dépression. La prise de médicaments peut constituer aussi un facteur de risque de chute.

    D’autres facteurs de l’environnement peuvent jouer un rôle : passages encombrés , tapis mal collés, le manque d’éclairage, les chaussures de mauvaise qualité Il convient donc après une chute  d’étudier la cause et d’y porter remède. On se doit de modifier et d’améliorer ce qui doit l’être.

    Il est à constater que beaucoup de personnes âgées marchent sans canne ( c’est le cas de mon père ) sûrement pour une certaine coquetterie. D’autres se servent de cannes trop petite pour eux ou non conformes . Seules les cannes en T sont efficients pour parer aux éventuelles chutes des plus de 65 ans.

    Cannes et déambulateurs sont les premiers outils pour nos personnes âgées. Mais une télé-alarme peut constituer un élément intéressant qui permet aux aidants d’intervenir rapidement. Les nouveautés de la domotique constituent des innovations efficaces pour ce qui concerne les chutes chez les plus de 65 ans ( allumage automatique des lumières , etc…).

    Ce sont , il faut le reconnaître de précieux aides pour nos séniors. Mais l’activité physique reste chose essentielle une fois de plus. Mon père  (ancien facteur à vélo) a pour habitude de faire la grimpette qui l’amène à la boulangerie. Cela est bon pour ses longues jambes et pour son cœur de quasi-nonagénaire. En effet une marche quotidienne, de la gymnastique , du taï-chi et même de la danse semblent des activités propices à leur permettre de conserver une certaine agilité et de bien rester sur leurs jambes âgées.

    De même  et cela semble valable en toutes choses, nos plus de 65 ans doivent suivre une alimentation saine , diversifiée et équilibrée.

    Les chutes chez les plus de 65 ans ne sont pas une fatalité.  De nombreux leviers existent pour leur prévention.

    Les chutes chez chez les plus de 65 ans.

    Les chutes chez les plus de 65 ans. La canne en T est la plus efficiente pour éviter les chutes, les gadins.

    NOTA BENE :

     

    Le risque de  chute chez la personne âgée est majorée de 1,7 à 2 fois par notamment la prise de médicaments tels que les psychotropes ( somnifères, antidépresseurs, anxiolytiques…). Une personne sur 2 âgée de plus de 80 ans  prend au moins un psychotrope par jour. Est-il nécessaire de dire que cette population-là constitue un terreau favorable pour être victimes des chutes. Des traitements alternatifs existent pourtant pour lutter contre l’anxiété et les troubles du sommeil.

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