VIVRE DE SES RENTES

VIVRE DE SES RENTES

 

La liberté financière.

 

Nous allons aborder les meilleures stratégies pour devenir rentier. Tout le monde rêve de vivre de ses rentes. C’est un objectif et souvent une obsession pour les futurs retraités. Mais longtemps avant le départ pour cette autre vie , il leur est bon de prendre les mesures  et décisions nécessaires pour bénéficier d’une rente mensuelle. Cela suppose une gestion efficace de ses biens, des économies et autre épargnes.

 

Quels placements choisir pour devenir rentier ? Quelles stratégies mettre en place pour tirer les meilleurs revenus de son patrimoine.

 

VIVRE DE SES RENTES  :

VIVRE DE SES RENTES

Vivre de ses rentes : l’argent ça va , ça vient. Il faut se payer en premier, disent les Américains

Que vous soyez l’heureux gagnant d’un pactole au jeu de grattage ou à l’arrivée de la course du quinté ( situation exceptionnelle), que vous bénéficiez d’une retraite bien gagnée après des décennies de dur labeur, il est indispensable de prévoir des revenus mensuels qui vous permettront de maintenir votre niveau et qualité de vie.

 

VIVRE DE SES RENTES

 

VIVRE DE SON CAPITAL OU DES FRUITS DE SON CAPTAL

VIVRE DE SES RENTES

L’EURO a semblé la vie plus chère. Raison de plus pour investir et se protéger pour nos vieilles années.

Il est bon d’être méthodique et de constituer soi-même un capital. Les Américains disent souvent que lors de la réception de revenus ,on doit se payer en premier. Cela signifie qu’il faut prendre une part ( 5 ou 10%) puis disposer du reste des revenus selon les possibilités offertes. Cela veut dire qu’après, on managera au mieux les 90 ou 95 % restants.

 

La première étape pour vivre de ses rentes consiste à déterminer le capital nécessaire pour couvrir les besoins jusqu’à la fin de ses jours. Il faudra d’abord déterminer le montant mensuel nécessaire compte tenu du train de vie escompté. Il faudra aussi décider de l’âge auquel interviendra la cessation de toute activité. Plus le départ est prévu jeune, plus le capital devra être important puisque l’espérance de vie s’allonge en France. Elle est actuellement de 84 ans pour les femmes  et de 77 ans pour les hommes.

 

Prenons un exemple : un départ fixé à 55 ans et une rente de 1 500 € envisagée pendant 25 ans . Il faudra se constituer un capital d’environ 317 000 € tout en espérant un rendement de 3% par an. De même pour vivre avec une rente de 4 500 € dès un âge de 45 ans et pour 35 ans, il faudra constituer un capital de 1,2 million d’euros toujours avec prévision d’un rendement de 3%

 

Pour déterminer son besoin en capital, il faudra également décider si ces rentes seront constituées en consommant peu à peu son capital ou sur les seuls fruits de ce capital. Dans le dernier cas,  vous êtes à la fois rentier avec pour idée ultime de transmettre un certain capital à vos héritiers. Il faudra donc se contenter d’un rendement nets de frais compris entre 2 et 3%. Cela reste des taux possibles pour les prochaines années.

 

VIVRE DE SES RENTES : DES RENDEMENTS NETS FAIBLES

 

Dans un environnement où les rendements sont faibles, il ne sera pas évident de se projeter sur le long terme avec un rendement supérieur à 3% net et en toute sécurité. Il faudra nécessairement prendre une dose de risques pour bénéficier de performances plus en ligne avec l’ambition de se constituer une rente. Le 0,75% du Livret d’épargne paraît un peu juste pour une telle ambition et de tels objectifs. Dans une stratégie long terme , il faudra envisager un retour à l’inflation à moyen terme. Certains placements couvrent mieux que d’autres ce risque. L’épargnant doit envisager un taux de rendement satisfaisant en jouant plusieurs cartes et il devra éviter la tentation du tout sécuritaire. Cependant certains produits permettent de diminuer la pression fiscale subie par les potentiels épargnants. D’autres épargnes et investissements apporteront une garantie de revenus pérennes et de vivre de ses rentes.

 

L’arbitrage rendement face au risque est le point central de la stratégie du futur rentier. Il existe des investissements qui nécessitent très peu de fonds mais qui mettent en danger ce capital. Certains produits financiers produisent des intérêts au-dessus de toutes les espérances. C’est comme jouer en bourse : on peut gagner beaucoup mais aussi perdre. Vivre de ses rentes suppose d’avoir surtout des revenus garantis. En ce qui concerne les produits à hauts risques, leur présence dans votre patrimoine doit être marginale et ne pas excéder 10% de votre épargne. D’autres épargnes garanties devront passer l’épreuve du temps pour donner des revenus plus intéressants.

 

VIVRE DE SES RENTES : SECURISER VOTRE CAPITAL AU FIL DU TEMPS

 

Pour s’arrêter avec 60 ans , il faut se constituer un capital mais aussi le sécuriser à défaut de voir vos projets contrariés. Le couple rendement et risque devra être pensé en fonction de votre âge et de vos objectifs. Des épargnants âgés acceptent de prendre certains risques. Cela n’est pas prudent. Le principal souci doit être l’évolution de la répartition des actifs et de sécuriser de plus en plus le capital à mesure de l’avancée en âge. Une personne trentenaire peut se permettre d’avoir une gestion plus dynamique et plus risquée de ses épargnes qu’une personne qui s’approche de l’âge  fatidique de départ à la retraite.

 

Au-delà de cette période , il faut s’interroger sur le niveau de risque pris. Si on le maintient ou pas. Au-delà de 55 ans, il est souhaitable d’alléger les positions risquées et de se ré-orienter vers d’autres types d’épargne.

 

De façon générale et à quelques mois de la cessation d’activité, il est préférable que les actifs basculent vers des produits sécurisés pour progressivement atteindre au moins 70% avec des produits risqués au maximum de 30 %. On prend aussi le risque de perdre en partie ou totalement sur cette dernière part de produits risqués.

 

Il faut aussi se dire que ce qui n’est pas risqué à court terme peut l’être à moyen ou long terme. A long terme , il faut chercher la performance contre le risque d’inflation. Les actions et les actifs réels comme l’immobilier constituent un bon rempart. Sur un horizon de 3 ans , il y a un vrai risque de perdre une partie de son capital. Ce qui est loin d’être l’objectif recherché. A plus long terme, il y a peu de risque. Il faut se dire que vous avez le temps. Cela permet de subir avec une certaine sérénité les fluctuations notamment négatives de votre épargne. Si vous n’avez pas le temps ou n’avez pas le cœur bien accroché,  choisissez un placement garanti.

 

POUR VIVRE DE SES RENTES : QUELS PRODUITS CHOISIR ?

 

Pour vivre de ses rentes les produits financiers ne manquent pas pour constituer ou faire fructifier son capital. Mais tous ne proposent pas les mêmes perspectives de rendement, ne sont pas exposés au même niveau de risque et ne permettent pas forcément une sortie sous forme de rente. Nous vous proposons quelques solutions.

L’IMMOBILIER :

VIVRE DE SES RENTES

Vivre de ses rentes: l’achat immobilier est crucial. On loue souvent et longtemps alors que l’on pourrait acheter.

Il est souvent considéré comme la première pierre de l’édifice lors de la constitution d’un patrimoine. Beaucoup en rêvent et comme on dit : « vaut mieux un petit chez soi qu’un grand chez les autres. ». Et bon an mal an , on peut s’attendre à voir sa maison ou l’appartement prendre de la valeur. Ils peuvent même se payer d’eux mêmes en pratiquant la location. Car la location immobilière offre une source non négligeable de revenus réguliers pour les personnes qui ont cessé toute activité professionnelle. Les loyers correspondent à une rente dès que l’emprunt contracté pour l’achat disparaît. A noter que la location en meublé permet d’obtenir des revenus plus relevés. L’écart peut atteindre une centaine d’euros. Si l’effort d’investissement est plus important ( équipements d’appareils indispensables à la vie quotidienne), ses sommes et investissements pourraient être amortis en partie grâce à un déficit foncier plus important sur la feuille d’impôt que pour un logement vide.

L’ASSURANCE-VIE : 

 

C’est le placement préféré des Français. Simple à comprendre , il est, de plus, souple dans son emploi. Vous constituerez en une fois ou par versements réguliers ou non un capital de départ. Mais comme en toutes choses, il s’agit de bien choisir les bons supports d’investissement entre fonds en euros et unités de compte. Puis de suivre les investissements et de les confier à des professionnels. On peut opter pour une sortie sous forme de rente. Votre banque vous versera annuellement, semestriellement, trimestriellement ou mensuellement la rente que vous souhaitez percevoir jusqu’à la fin de vos jours. Vous pouvez aussi panacher les modalités de sortie de votre capital.

 

Le marché des assurances-vie en France a enregistré une collecte nette de 2,4 milliards d’euros au mois de février. Depuis le début de l’année , la collecte nette de l’assurance-vie s’établit à 3,8 milliards d’euros.

 

LE PLAN D’EPARGNE EN ACTIONS ou P.E.A :

 

Il permet de se constituer des revenus réguliers peu ou pas fiscalisés. C’est donc une solution à explorer mais il est réservé à des investisseurs avertis surtout en période de volatilité et d’incertitudes sur les différentes places boursières. Le P.E.A reste un cadre privilégié pour se constituer une rente. Votre argent sera bloqué pendant une durée de 5 ans mais vous bénéficierez d’une exonération totale d’impôts des revenus et des plus-values. Mais vous n’échapperez pas aux prélèvements dits sociaux.

 

Mais idéalement, il est préférable de ne pas sortir du capital durant les 8 premières années. Passée cette période , vous pouvez effectuer des prélèvements plus ou moins réguliers et assimilés à une rente sans clôturer votre P.E.A. Les versements sont plafonnés toutefois à 150 000 €.

 

LE PLAN D’EPARGNE RETRAITE POPULAIRE ou P.E.R.P

 

Sa vocation est de permettre de constituer un complément de retraite. L’argent investi dans un P.E.R.P sera uniquement récupérable au moment du départ à la retraite sauf cas de force majeure ( décès par exemple….). Le capital constitué est reversé sous forme d’une rente viagère. Il peut être reversé sous forme de capital à hauteur de 20%.

 

Fiscalement, les sommes versées dans un P.E.R.P sont déductibles chaque année pour chaque membre d’un foyer fiscal dans la limite d’un plafond global. Pour les versements effectués en 2013, ce plafond était égal au plus élevé des 2 montants suivants : 10% des revenus professionnels de 2012 nets des cotisations sociales et des frais professionnels avec une déduction maximale de 29 000 € ou de 3637 euros si ce montant est plus élevé.

 

VIVRE DE SES RENTES : LES PLACEMENTS DE BON PERE DE FAMILLE.

VIVRE DE SES RENTES

Vivre de ses rentes. Le Livret A est très répandu et très apprécié.

Il s’agit des livrets classiques. Ils auront l’avantage d’être très liquides. Le livret A en est le roi. Mais, il y a aussi le L.E.P ( plan d’épargne populaire), le Livret de Développement durable ( ex CODEVI). A leurs côtés figurent le P.E.L ( plan d’épargne logement) et son petit frère le C.E.L (compte épargne logement) pour les gens qui envisagent de construire ou un achat immobilier.

 

Les intérêts sont souvent infimes et ne permettent que de se protéger de l’inflation. Leur grand avantage sera leur liquidité. Il est donc bon d’en avoir pour faire face à tout imprévu ou incident de la vie quotidienne.

 

LES IMAGES ONT ETE FOURNIS PAR LE SITE PIXABAY ET SONT LIBRES DE DROITS : https://www.pixabay.com

About the Author Maxence76

Je suis Maxence. Agé de 63 ans , je suis père et grand-père. Beaucoup de choses sont arrivées dans ma vie familiale, professionnelle , mon cursus. J’ai eu l’avantage d’avoir des enfants et des petits enfants qui n’ont eu que des soucis secondaires. Tous m’ont donné satisfaction mais les choses n’ont jamais été faciles. il a fallu s’atteler et leur montrer la route pour éviter un maximum d’écueils.

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